Pensées sérieuses et sentiments.

Vendredi 1 avril 2005

A qui se confier lorsque personne ne peut comprendre ce que l’on ressent ?

Je dois avouer, être une fois de plus dans l’impasse. Je ne sais moi-même exprimer clairement quelle(s) pensée(s) est/sont mienne(s). Je voudrais tant trouve rune réponse à toutes ces questions qui me hantent, un remède à cette maladie, hélas incurable, que l’on nomme la « pensée ».

J’ai pourtant tenté plus d’une fois de trouver des mots signifiant approximativement mon état, sans toutefois pouvoir les dire. Je ne ressens qu’une souffrance, peut-être éternelle.

Mais que puis-je faire si dans mon malheur, je n’ai pas cette présence, cette âme qui me comprendrait ?

Je ne peux me résoudre à supporter un tel fard, qui, de plus, me rend faible, non combatif, mort.

Tant de questions pour lesquelles il n’existe aucune réponse. Dès que l’on exprime ce que l’on éprouve, on doit non seulement s’en justifier, mais aussi s’en excuser, comme s’il s’agissait d’une tare. J’ai durant ma courte existence dans cette décharge d’immondices que l’on qualifie d’humains, connu trop de torture mentale que le troupeau m’imposait sans que je puisse vivre libre de mes actes et opinions.

J’ai détruit pour survivre, j’ai obtenu la liberté que l’on m’a depuis ma naissance dissimulée.

Cependant, même libre je suis esclave de la morale animale (humaine) qui ne me permet pas de me faire comprendre, ni même entendre.

J’enfante ces mots car eux seuls, sont le moyen de laisser une trace de ma haine contre la race à laquelle j’appartiens malgré moi.

Une fissure dans le mur qu’il faut (col)mater. Marginal, utopiste, idéaliste, mort, psychopathe,… les qualificatifs pour me définir sont trop nombreux pour être inscrits.

Je préfère me donner la mort en restant grand et debout, plutôt que de devoir subir les lois de l’empire des disciples de l’intolérance (mes pairs).

Le trépas me semble être le seul exutoire envisageable, car hélas, aucune alternative n’existe pour me permettre de pallier cette douleur que je ressens en respirant.

Je m’en remets à l’acte salvateur du seul dieu qui me soit réellement connu : mon esprit.

J’agonise, je rends mon ultime expiration, je gis sans vie et me décompose…

LIBRE ET VIVANT.

Par Lars Freind
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Dimanche 3 avril 2005
Finalement, tout le monde pourrait crever, je serais triste pour certains, mais c'est mon bonheur que je retrouverais. Pourquoi toujours la haine? Ca devient tellement insupportable que je me demande si celà passera un jour. Même les personnes que j'apprécie d'habitude sont dans mes visions maccabres. Moralité: je vais me mettre aux tranquillisants et anti-dépresseurs à forte(s) dose(s)!
Par Lars Freind
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Dimanche 3 avril 2005

S'il y a un aspect négatif sur internet, c'est bien les discussions que l'on peut avoir qui en sont le meilleur reflet. En effet, une personne vous plait, on s'y attache et voilà une claque que l'on attendait pas qui arrive bien au milieu du visage. J'ai d'ailleurs perdu tout espoir de "relation sérieuse" via internet, car finalement il est si facile de mentir et plus simple encore de blesser! Je parle en connaissance de cause! Aussi vais-je certainement cesser tout contact avec des pseudorelations et utiliser internet uniquement à des fins de recherches. j'en ai marre de souffrir à cause des autres.

Par Lars Freind
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Lundi 4 avril 2005
Lorsque l'on souhaite exprimer quelque chose, mieux vaut le faire soigneusement de façon à ce que chacun puisse comprendre et non extrapoler des mots qui ne sont en aucun cas destinés à être interprétés de telle ou telle façon. En voulant dire certaines choses, ou en les communiquant, on peut soi-même en être la victime si certaines mesures ne sont pas préalablement prises. Quoi qu'il en soit, le mal est fait et il n'est plus possible de faire demi tour! Je suis certes blessé, mais celà m'a enseigné quelque chose.
Par Lars Freind
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Jeudi 7 avril 2005

Une amie, qui me trahit, qui a perdu ma confiance et qui me demande de lui pardonner, que pensez-vous que qu'il se passe? Je suis de ceux qui sont persuadés qu'un fois que l'on perd la confiance de quelqu'un, on ne la retrouve plus. En effet, pour moi, toute confiance perdue est définitivement morte et ne saurait revivre. Ainsi ai-je décidé, non seulement de ne pas oublier cette peine, mais aussi de ne plus jamais lui adresser la parole! Le point positif néanmoins est que celà confirme que seuls les vrais amis sont dignes. Je la croyais mon amie, mais finalement, elle n'est que la personnification de ce que je rejette. Il fallait réfléchir avant, maintenant, elle sait à quoi s'attendre, et maintenant, si elle souhaite s'aventurer à me parler, elle s'en repentira (physiquement également). Pour moi elle ne vaut plus rien, même la compagnie d'un cafard est plus agréable!

Par Lars Freind
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