Lundi 10 juillet 2006 1 10 /07 /Juil /2006 11:06

Das Blick :

Mon cœur, empoisonné
Par des drogues qui m’aident.
Mon visage en train de s’effacer,
L’enfant malade qui décède.

Je suis là et je ne le veux pas,
A me détruire sciemment.
Plane l’ombre d’un nouvel au-delà,
Ce murmure porté par le vent.

Guidé hors de l’obscurité,
Elle m’emmène dans son voyage,
Un nouveau jour s’en est allé,
Vient la lueur d’un bel orage.


J’enterre mes plus doux secrets,
Cette vie d’un nouveau chaos.
Que j’en sois ou non sauvegardé,
La page sera écrite bientôt.

Par Lars Freind - Publié dans : Poésie.
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Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /Juil /2006 02:06
Aujourd’hui, une nouvelle fois, je me retrouve face à un dilemme :
Continuer ce que je bâtis et souvent détruis, ou tout effacer pour mieux recommencer sans certitude de succès ?
 
Une vie où j’enchaine les déceptions, puis un jour, un nouvel espoir !
Un nouvel espoir qui ensuite crée les doutes, avec le besoin d’être rassuré, sans hélas qu’aucune preuve ne vienne me conforter.
Battre mes ennemis, à en vouloir le meurtre.
Ce ne sont que des visions certes, mais tellement intenses et fortes qu’elles me ravissent plus que les actes que je n’aurais pas la bassesse de commettre, car aucune vie ne vaut que je risque d’achever la mienne privé du semblant de liberté que je crois avoir.
 
Personne ne peut sentir ce qui est en moi, d’ailleurs comment l’interpréter ?
Je n’ai envie que de devenir enfin un homme qui connait un minimum de stabilité et de bonheur. Si cela est trop demandé,…!
 
Peu m’importe le prix à payer, peux m’importe le regard des autres, je n’ai besoin que de me sentir bien dans cette putain de vie.
 Je sais que l’Amour n’est qu’un ennemi dissimulé en un rêve inaccessible que l’on souhaite faire devenir réel, d’où son danger.
 
Une question : qui peut me prouver que j’ai tort de penser cela ?
La réponse en découle naturellement : personne, si ce n’est moi, ce qui est du fait de mon réel, impossible.
 
Je reste cette âme d’enfant qui veut croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des monde et qui, une fois sur terre, se rend compte qu’il est préférable de se faire aider des sentiments délaissés, que beaucoup considèrent comme mauvais.
 
Je mets au défi chaque personne qui lira ceci de me convaincre d’une meilleure issue !
S’il s’avère que j’ai tort (hé oui, je suis comme l’opinion commune un humain), je saurais l’admettre. En attendant,… je reste tel.
Par Lars Freind - Publié dans : Pensées sérieuses et sentiments.
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 02:29

Depuis quelques jours, une nouvelle sensations s'empare de moi. En particulier contre deux personnes, une envie de les voir gésir sans souffle. Des images en têtes qui me font serrer les dents, gonfler les veines, des ressentis si forts que j'en perds le trop peu de sagesse que je peux avoir.

Je tiens à exprimer ici ce désir de violence, cet appel de la haine, cette force qui me fait vouloir occire. Bien entendu j'avais déjà ressenti quelques pulsions similaires, mais jamais à ce point. Voir ces corps méconnaissables,...

Ces visions sont mon souhait, néanmoins j'en ai peur. Tant que cela ne reste que pensées...

Par Lars Freind - Publié dans : Ma vie au jour le jour.
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Mercredi 28 juin 2006 3 28 /06 /Juin /2006 12:41

Ce qui est bien grâce à internet, ce sont les possibilités de contacts. C'est un outil extraordinaire qui permet de lier les gens.

C'est aussi le meilleur moyen pour bousiller une vie. Espoir, joie, amitié, amour. Puis dans la suite tristesses, peines, haines.

Je ne voulais pas de ces rencontres ratées d'avance avec les souffrances que cela comporte.

Un jour je saurai me passer de cet artifice destructeur.

Par Lars Freind - Publié dans : Internet.
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Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 15:11

Même un seul instant :


Je ne peux pas traduire avec des mots
Mes sentiments à ton égard;
Ils sont simplement si beaux
Qu’aucun mot ne peut expliquer mon espoir.


J’aimerais tant être près de toi
Et pouvoir une fois au moins t’embrasser,
Savoir arrêter le temps et rester là,
Me sentir enfin aimé.


Je n’ai pourtant que mes rêves fous
Et mon désir pour y croire.
Pour mon cœur et mon âme tu es mon Tout !
Tu es mon unique désir.


Je crois en notre idylle,
Plus importante que ma seule raison.
Puisse cette féerie être possible,
Un peu plus qu’une illusion !

Par Lars Freind - Publié dans : Poésie.
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