Samedi 15 juillet 2006

Vous l'avez sans doute constaté, depuis longtemps déjà j'ai en moi quelques souffrances. Je n'ai par nature, aucune haine contre qui que ce soit, ni même le moindre mauvais mot. Seuls les événements me laissent réagir ainsi.

Je tiens donc à rassurer des personnes qui se reconnaîtront: vous n'êtes pas la source de mes pensées actuelles. Ce ne sont que ma vie et mes ressentis qui en sont la cause.

Je sais bien qu'il n'y aura que trois pèlerins égarés qui se pencheront sur cet écrit, mais je tenais à le signaler malgré tout.

Toutefois, ces lignes ne me font pas changer pour autant. Hélas!

Mon principal défaut est d'exister. Je veux tout, tout de suite. Priorité à ma seule personne, tout doit aller comme je le décide. Oui c'est de l'egocentrisme, je l'avoue. Evidemment je pense aux autres, mais en second lieu.

Tant que j'aurais de telle pensées et idées, je resterai cet être immonde et impossible à aimer. Après tout je l'ai prouvé.

Mais qu'y puis-je suis je suis ainsi A CAUSE DES AUTRES???

Etre heureux m'est-il impossible? L'Amour m'est-il interdit? Dans ce cas, une balle et le problème que je suis est résolu! Mais bordel qu'ai-je fait??? Est-ce que je n'ai pas le droit d'avoir des défauts comme chacun de vous??? Et après vous me reprochez ma trop grande haine? Je n'en suis pas l'origine; sachez voir un peu que vous êtes la seule cause de mon état actuel! Aucun mot ne peut vous décrire tout le mal que je vous souhaite.

Petite précision: mes Amis, mes Proches et Toi n'êtes pas concernés pas ceci, car je ne peux rien avoir contre vous. 

Par Lars Freind - Publié dans : Réactions.
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Vendredi 14 juillet 2006

En ce jour de fête nationale, je confirme ce que j'ai publié hier quant à mon humeur générale et mes pensées du moment. Seules les personnes proches que je connais déjà ont une certaine confiance (toute relative) de ma part.

En revanche, concernant ceux qui ne sont pour moi que pseudonymes ou inconnus, ils n'en ont aucune. En effet, les dangers du virtuel, mais aussi beaucoup trop de désillusions et de tromperies me font réticent à ces pseudo-liens qui pourraient virtuellement nous unir.

Plus qu'une vengeance à leur encontre, c'est une méfiance plus accrue qui m'aidera. Le principe en est simple: rester sur mes gardes, car, ces simples surnoms utilisés sur internet ne peuvent pas m'apporter ce dont j'ai besoin.

De plus, je restreins depuis quelques jours mon usage d'internet à des fins différentes d'avant. J'entends pas là vouloir ne plus m'attacher à une personne, aussi bien soit-elle. Je pense donc, que pour y parvenir, il serait judicieux pour moi de déserter les quelques forums que j'ai l'habitude de consulter, quant à la messagerie instantanée et le dialogue en direct, je m'en passerai désormais.

L'enseignement que j'ai vécu à cause de ce monde virtuel en est significatif: de tous les contacts que j'ai pu avoir par ce biais, seules trois personnes ne m'ont pas (encore) trompé ou déçu. Trois personnes sur combiens? Beaucoup trop! A cause du virtuel jue suis devenu victime de mes sentiments réels.

Pour toutes ces raisons, je m'en tiendrai à ce que j'ai écrit plus haut, à savoir une limitation de mon utilisation de cet outil de destruction psychologique.

Choix judicieux me semble-t-il.

Par Lars Freind - Publié dans : Réactions.
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Jeudi 13 juillet 2006

Une fois encore, mes questions me hantent. Cet état n'est pas favorisé par ma situation actuelle.

Je n'ai plus la moindre confiance; trop de déceptions sans doute. Je suis, de plus, conscient qu'une forme inconnue de paranoia s'empare de moi. De nature pessimiste et défaitiste, ce mal être s'en trouve amplifié. Comment puis-je faire confiance alors qu'aucune preuve ne vient démontrer ce que j'entends? Comme put le faire Pyrrhon j'adopte les tropes de la philosophie sceptique.

Qui puis-je croire? Comment puis-je en être sûr? Rien ne me le prouve. Que l'on ne vienne pas s'étonner de ce manque de confiance! Trop de mauvais événements l'ont crée.

Sentimentalement perdu, professionnellement indécis, amicalement dubitatif.

Je n'en peux plus de devoir attendre, toujours attendre! Une envie me rejoint: tout laisser tomber, changer de vie,...

Quand les amis ne sont plus qui ils furent, je préfère oublier leur nom. D'un point de vue affectif, je préfère la haine à un amour inexistant et auquel on veut me faire croire. Est-ce que c'est cela que je dois vivre? Un mensonge? A douter et à imaginer toutes sortes de paroles ou actes (réels ou non, je n'en sais rien), j'en viens à ma propre destruction nerveuse, toute cette énergie inutile et perdue.

Je ne le supporterai plus longtemps.

Par Lars Freind - Publié dans : Pensées sérieuses et sentiments.
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Jeudi 13 juillet 2006
Intifada :

Les petits nazis d’aujourd’hui
Sont les martyrs d’hier.
Pour une terre qu’ils ont envahie,
Subsiste une résistance sévère.

Un peuple élu d’assassins,
Une terre promise pour leur enfer,
Il ne restera d'eux plus rien,
Qu’ils crèvent de leur folie meurtrière !

Tant de morts pour quelle justice ?
Tant de pouvoir, mais aux mains de qui ?
Il est si aisé d’en être complice,
Mais jamais je ne serai leur appui.

Cette joie de l’invasion,
Cette fierté d’invincibilité
Invitera la mort de Sion.
Quelle gloire dans la facilité !

La résistance demeurera,
Le conflit s’éternisera,
Mais la victoire appartiendra
Aux opprimés, le bourreau mourra.
Par Lars Freind - Publié dans : Poésie.
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Jeudi 13 juillet 2006

Delirium :


Au-delà des horizons levants,
Loin derrière les passions érigées,
Martyre de la dureté de mon temps,
Je continue ce que je ne veux plus penser.

Vers un départ sans anciennes frontières,
Pour seul bagage une accablante solitude,
Prêt à franchir les cinq fleuves des enfers ;
Je m’aveugle, m’obsède d’une vie rude.


Jusqu’à la fin, le ravage de mon âme
Est mon naufrage, nul exutoire.
Entièrement nu, sans force ni arme,
Je n’ai que mes sanglots, l’échappatoire
.

Une vision de dunes, à perte…
Mon isolement dans ce temple maudit.
Au loin, la lueur verte,
Retours des anges, criminels et bandits.


Sans place fixée, l’absolu ailé,
L’icône se meurt, la misère s’étend.
Les origines perdues, l’Etre avoué,
Les erreurs, la mort me prend.

Par Lars Freind - Publié dans : Poésie.
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